Le feu au lac

2 exemples récents montrent la cécité la plus totale des démocraties face aux enjeux de long terme :

  • Le parlement de Venise qui rejette un amendement pour protéger le climat… avant d’évacuer en catastrophe l’hémicycle à cause d’une inondation.
  • Les autorités Australiennes qui ont maintenu le feu d’artifice du nouvel an de Sydney (mobilisant argent, pompiers et… risques d’incendie !) alors que la région brûle – au sens propre.

Les rapports du GIEC et les COPs nous apprennent que les démocraties sont incapables de protéger les actifs sur le long terme, “à froid”, lors de grands sommets où se réunissent les plus grands chefs d’État, sur la base de rapports scientifiques transdisciplinaires.

Mais surprise, même face à une situation catastrophique sous leur fenêtre, les dirigeants continuent d’aggraver la situation.

Nous nageons en pleine dystopie.

A la vue de l’iceberg, la seule réponse possible est d’augmenter la vapeur. Comme si aucune commande de freinage n’avait été prévue.

Il est plus que temps pour nos élites de penser la pédale de frein, la construire, et d’appuyer bien fort dessus.

Pour nous autre, il nous faut abandonner les petits gestes, les débats stériles, et prendre notre courage à 2 mains pour trouver des moyens collectifs de sortie de crise.

Vite. Maintenant.

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